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  1. Hennessy - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Hennessy

    1 day ago · Jas Hennessy & Co., commonly known simply as Hennessy (French pronunciation: ), is a French cognac distiller with its headquarters located in Cognac, France.Jas Hennessy & Co. sells about 50 million bottles a year worldwide, making it the largest cognac producer, supplying more than 40 per cent of the world's cognac, a variety of brandy.

    • €954.2 million (2012)
    • Cognac, France
  2. Affaire des fiches (France) — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_fiches_(France)
    • Origine
    • Carrière politique
    • Commentaires
    • Fonctions
    • Contexte historique
    • Conséquences
    • Citation
    • Évolution
    • Organisation
    • Controverse
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    Laffaire des fiches (parfois appelée1 « affaire des casseroles2 ») concerne une opération de fichage politique et religieux dans l'armée française de 1900 à 1904. Elle fut réalisée par des loges maçonniques du Grand Orient de France à l'initiative du général Louis André, ministre de la Guerre en instaurant un système de hiérarchie parallèle. Il fait ainsi établir pour chaque officier une fiche secrète de renseignements politiques et confessionnels indépendante de la note officielle régulièrement attribuée par les supérieurs hiérarchiques. Cette note secrète est utilisée par le cabinet du ministre pour s'assurer de la loyauté républicaine des cadres militaires. Certains généraux connus pour leurs opinions conservatrices ont été promus sous le ministère du général André : Franchet d'Espèrey (colonel en juillet 1903), Fayolle (lieutenant-colonel en décembre 1902), Lanrezac (colonel en décembre 1901), par exemple. Tous les futurs maréchaux de la Grande Guerre ont eu de l'avancement entre 1900 et 1904, y compris Pétain8, et à l'exception de Gallieni qui avait atteint le plus haut grade de l'armée dès 1899. D'autres pensent que Pétain, à peine colonel à la veille de la retraite en 1914, et Maréchal quatre ans plus tard, a dû sa lente carrière à sa fiche qui dénonçait ses idées nationalistes et cléricales9,10,11,12,13.

    Nommé en 1900 ministre de la Guerre pour remplacer le général Gaston de Galliffet démissionnaire dans le gouvernement de Défense républicaine de Pierre Waldeck-Rousseau, le général André est reconduit dans celui d'Émile Combes, après le triomphe du Bloc des gauches aux élections de 1902.

    Contrairement à ses prédécesseurs, le général André n'avait pas été impliqué dans l'affaire Dreyfus. D'abord « comme tout le monde ou peu s'en faut, antidreyfusard de la première heure », il n'avait cependant pas pris position contre le capitaine Dreyfus comme beaucoup de ses collègues généraux. Aussi apparaissait-il comme un modéré capable de rechercher la vérité dans « l'Affaire »3.

    Désireux de mieux républicaniser l'armée, le cabinet du ministre souhaite faire appel à toutes les « associations républicaines, de la franc-maçonnerie comme des autres » pour connaître les opinions politiques des officiers. L'objectif était de faciliter la promotion des officiers républicains qui, selon le général, avaient été défavorisés dans leur avancement. Pour ce faire, le ministère fait appel aux préfets, à la Sûreté générale, voire à certains procureurs de la République pour obtenir des renseignements. Mais, très vite et sans doute à partir de la fin 1900 ou au début de 1901, le ministère recourt au Grand Orient de France, qui avait l'avantage de disposer de loges dans toutes les villes de garnison. Ces renseignements étaient fournis au ministère sur des fiches, d'où le nom donné à cette affaire.

    L'affaire des fiches s'inscrit dans la suite de l'affaire Dreyfus, comme mesure de rétorsion vis-à-vis d'un état-major jugé réactionnaire et peu sûr pour le régime. En effet, la majorité de l'état-major avait pris parti pour la culpabilité du Dreyfus[réf. nécessaire], couvrant même la fabrication d'un faux pour obtenir la condamnation du capitaine Dreyfus. Ensuite, la campagne du journal La Croix marqua l'opinion par sa dureté extrême, contre Dreyfus et par-delà contre les Juifs. Enfin, les menées nationalistes de l'année 1899 (tentative de Déroulède d'entraîner, en février, les troupes contre lÉlysée lors des obsèques du président de la République Félix Faure ; violentes manifestations contre son successeur, Émile Loubet juste après son élection ; coups de cannes du baron Christiani contre le président de la République en juin aux courses d'Auteuil, au lendemain de la décision de la Cour de cassation d'annuler le jugement ayant condamné Dreyfus et de renvoyer l'intéressé devant le conseil de guerre de Rennes) firent sincèrement penser à beaucoup de républicains de l'époque que les actes joints aux mots (vulgarisation des mots acrimonieux « la gueuse ») menaçaient réellement la République. Aussi certains se décident-ils à passer à la contre-offensive. La première initiative est la création, dès 1898, de la Ligue des droits de l'homme. Le souhait du personnel gouvernemental est que désormais les officiers républicains soient favorisés dans leur avancement. Lorsque le général André arrive au pouvoir en mai 1900, le fichage des officiers et des fonctionnaires est imaginé comme un bon moyen « d'assainir » les institutions et particulièrement l'institution militaire. Le Grand Orient de France joue un rôle moteur dans cette action. Le général André, qui avait été nommé ministre de la Guerre pour officiellement remettre la discipline dans l'armée et rapprocher celle-ci de la Nation, ne nia jamais avoir eu recours au Grand Orient. Il affirma toujours qu'il voulait certes favoriser la carrière des officiers républicains, mais aussi que, loin de vouloir écarter de l'avancement les autres officiers, il souhaitait simplement s'assurer qu'ils ne s'opposaient pas publiquement au gouvernement.

    Mais c'est le contexte de la lutte du gouvernement républicain contre l'Eglise annonçant les Inventaires qui explique la recrudescence des passions, radicaux et socialistes contre nationalistes catholiques. Le courant anti-clérical, très fort dans le personnel républicain, explique des décisions politiques gouvernementales qui amènent certains officiers, très souvent catholiques, à protester publiquement contre les expulsions des congrégations comme ils le feront pour les Inventaires, quelques-uns vont jusqu'à démissionner. Aux yeux de ministres imprégnés de combisme l'armée n'est pas sûre, il faut l'épurer en éliminant les officiers hostiles au régime. Enfin, le général André a accéléré la carrière de Joffre et de Lyautey. Le ministre était avant tout un militaire et il avait une grande indépendance d'esprit. Beaucoup d'officiers dont les fiches étaient défavorables ont été promus sous son ministère. C'est d'ailleurs ce qui a déclenché la réaction du Grand Orient de France qui, en fustigeant de telles promotions dans des courriers adressés au capitaine Mollin, met le ministre en porte-à-faux[réf. souhaitée]. Le système fonctionne discrètement pendant trois ans. Pris de scrupules, peut-être aussi plus prosaïquement déçu de ne pas avoir été nommé secrétaire général du Grand Orient, comme cela lui avait été, affirme-t-il, promis, Jean-Baptiste Bidegain prend conscience de la bombe politique qu'il possède entre les mains en cette période d'effervescence due à la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège à la suite de la convocation à Rome des évêques Geay (Laval) et Le Nordez (Dijon), connus pour leurs positions plutôt favorables à la République. Le gouvernement dÉmile Combes avait tenté, sans succès, d'empêcher les deux évêques de se rendre à cette convocation, et ces derniers avaient finalement démissionné. Dans un premier temps, Jaurès vole au secours du gouvernement en dénonçant non pas les faits mais les ennemis de la République. Mais le Figaro, l'Écho de Paris et le Gaulois publient les fameuses fiches. L'émoi dans l'opinion publique est alors immense, et ébranle les plus sincères défenseurs du régime. Le gouvernement ne se sauve que de justesse en affirmant avoir tout ignoré de ce système et en obligeant le capitaine Mollin à démissionner. Le 4 novembre, Guyot de Villeneuve revient à la charge, apportant la preuve matérielle de la responsabilité de Louis André : un document paraphé par lui faisant référence explicite aux fameuses fiches. Un vote sur l'ordre du jour intervient, qui montre que le soutien au gouvernement s'effiloche, en tombant à 285 voix contre 276. Abandonné par plusieurs dizaines de républicains modérés, convaincu de mensonge, le gouvernement est sauvé in extremis par un incident de séance : le député nationaliste Gabriel Syveton gifle sur le banc même des ministres le général André, geste qui ressoude pour quelques heures la majorité. Le ministre de la Guerre prend néanmoins la décision de démissionner quelques jours plus tard, contre l'avis du président du Conseil, Émile Combes, qui ne pourra pas le faire revenir sur sa décision. Ce départ ne suffit pas à sauver le cabinet Combes qui, dès lors en sursis, doit se résoudre à se retirer en février 1905. La veuve de Syveton, alors interrogée par la Sûreté nationale, déclare que son mari avait eu une relation coupable avec sa fille issue d'un premier mariage, et que son gendre se disposait à porter plainte. Elle ajoute que son mari avait détourné des fonds de la Ligue de la patrie française dont il était le trésorier. Finalement, afin d'éviter le scandale, les dirigeants de cette Ligue cessent leurs attaques contre le gouvernement. Les autres protagonistes de l'affaire des fiches auront une fin tragique : Guyot de Villeneuve, battu aux élections législatives de 1906, meurt des suites d'un accident automobile ; Bidegain, devenu rédacteur dans des revues antisémites, se suicide avec sa femme en 1926. Les fonctionnaires n'ayant pas à l'époque de statut protecteur et étant considérés comme des agents du gouvernement d'une part, les militaires n'ayant pas le droit d'exprimer publiquement d'opinions politiques du moins pas au sens de factions durant leur service actif d'autre part, le général André se jugea autorisé à s'assurer de la fidélité des officiers envers le pays et, par extension, envers la République, au nom de l'intérêt supérieur de l'État. Le fait est qu'aucune poursuite judiciaire ne sera intentée contre lui. Seul Syveton est poursuivi sur le plan judiciaire, pour voie de fait sur la personne du ministre de la Guerre en plein parlement, mais sa mort prématurée prive la France d'un procès qui aurait sans doute porté sur l'affaire des fiches autant que sur l'agression envers le ministre. Cette affaire ouvre cependant la voie à une série d'innovations juridiques destinées à améliorer la transparence de l'action administrative. Ainsi, l'article 65 de la loi du 22 avril 1905 faisant suite à la révélation de l'affaire des fiches autorise les agents publics, avant toute mesure disciplinaire notamment, à consulter l'intégralité de leur dossier. Par la suite, l'obligation de respecter les droits de la défense sera érigée en principe général du droit (CE Sect. 5 mai 1944, Dame Veuve Trompier-Gravier, R. 133, D 1945.110) En revanche, c'est au niveau politique que se situe ici la crise. L'affaire provoque la chute de Combes et sa fin politique, l'ironie de certains radicaux comme Clemenceau, et l'opposition des républicains modérés comme les futurs présidents Raymond Poincaré, Paul Deschanel ou Paul Doumer, qui est exclu du Grand Orient pour ses critiques17. Cependant, l'affaire n'empêche pas la poursuite de la politique de « républicanisation » du personnel de l'État, et donc de l'armée, et le triomphe des républicains lors des élections de 1906 après la séparation des Églises et de l'État et la querelle des inventaires (contrairement à une opinion fort répandue, le général André n'était plus ministre de la Guerre au moment des Inventaires). Autant l'affaire Dreyfus divisa profondément l'armée et la société française, autant l'affaire des fiches souleva l'opinion contre les institutions. Le fait que le fichage des officiers se fit en rétorsion à la prise de position de certains d'entre eux à l'occasion de l'affaire Dreyfus n'atténua pas le mal par la divulgation des faits, auprès de l'opinion publique. Même si les deux trouvent un épilogue commun en 1906, et que l'apaisement fait son œuvre au sein de l'institution militaire, les deux affaires ne se neutralisent pas pour autant parce que l'une laisse les Français irrémédiablement divisés alors que la seconde soulève le cœur même des meilleurs républicains. Pourtant, après une crise de confiance de quelques années, en 1914 les fiches n'étaient plus d'actualité et l'armée française était alors sans doute une des meilleures du monde. Elle ne connaissait en tous cas plus la fracture qu'elle avait connue de 1894 (début de l'affaire Dreyfus) à 1906 (proclamation de l'innocence du capitaine et réintégration du capitaine Mollin). Il reste que cette affaire ressort à l'occasion de l'entrée en guerre de 1914. Pour les antirépublicains, comme Léon Daudet, ce fichage des officiers explique les premiers succès de l'offensive allemande en 1914 par l'incompétence de généraux promus en son temps par le général André selon des critères politiques, thèse régulièrement réaffirmée et reprise par plusieurs historiens ou éditorialistes. En effet, un tiers des officiers sont limogés par Joffre entre août et décembre 1914. Allant dans ce sens, le futur maréchal Fayolle, catholique et conservateur, évoque pour les condamner les limogeages de généraux intervenus en 1914, dans ses Cahiers secrets de la Grande Guerre. Les négateurs des effets des fiches avancent eux une limite d'âge des généraux beaucoup trop élevée (65 ans pour un général de division) et par conséquent une moindre résistance à la violence et aux épreuves physiques provoquées par les combats ; l'absence de conflits depuis 40 ans, sauf « à la marge » dans les colonies, et l'offensive à outrance acceptée par Joffre, auraient beaucoup joué dans les premiers revers de 1914. Cependant, les limogeages décidés par le généralissime lui ont aussi permis de passer sous silence ses propres erreurs tactiques, notamment en Belgique. D'ailleurs, le colonel Mayer affirme que, si Joffre avait eu raison de procéder à ces limogeages, il aurait dû lui-même « faire partie de la charrette ». Au total, à l'occasion de cette affaire, l'opinion publique fut choquée par trois choses, d'inégale importance mais se renforçant les unes les autres : C'est la plus grave des affaires d'avant 1914 (« l'arme mortelle » selon les mots de Charles Seignobos), qui à la fois nourrit durablement le courant antimaçonnique français et engendre une profonde désillusion envers la République, alors sacralisée dans l'esprit de ses plus fervents partisans. Elle aboutit à une atmosphère étrange dans les années 1907-1914 où tous les journaux cherchent à remédier aux critiques envers le régime par quelques propositions de réforme dont une, la représentation proportionnelle, prendra alors le pas sur les autres. Elle a une conséquence positive toutefois : le successeur du général André au ministère de la Guerre, Maurice Berteaux, bien que franc-maçon lui-même, décide que les notations hiérarchiques des officiers leur seraient désormais communiquées, de même que l'ensemble de leur dossier personnel pour le cas où une sanction serait envisagée à leur égard. Ces nouvelles dispositions sont à l'origine d'une novation dans la défense des fonctionnaires. Elle ébauche à cet égard le droit d'accès individuel aux informations nominatives que consacre bien plus tard la future loi Informatique et libertés.

    Dans une célèbre circulaire adressée aux préfets le 20 juin 1902, Émile Combes écrit : « Votre devoir vous commande de réserver les faveurs dont vous disposez seulement à ceux de vos administrés qui ont donné des preuves non équivoques de fidélité aux institutions républicaines. Je me suis mis d'accord avec mes collègues du cabinet pour qu'aucune nomination, qu'aucun avancement de fonctionnaire appartenant à votre département ne se produise sans que vous ayez été au préalable consulté4. »

    Cette pratique va se diffuser également dans l'Armée et la Marine. Ministre de la Guerre après le procès de Rennes qui avait de nouveau condamné Dreyfus, le général André rétablit d'abord la discipline au sein de l'armée, tout en menant plusieurs réformes. À partir d'avril 1903, il mène, à la suite d'une vigoureuse intervention de Jean Jaurès à la Chambre, une enquête « personnelle » afin de déterminer sur quel dossier et dans quelles conditions le capitaine avait été condamné en 1894. Cette action énergique pour faire apparaître la vérité dans l'affaire Dreyfus, qui aboutit finalement à la proclamation de l'innocence du capitaine injustement condamné, n'est pas pardonnée au général André par les antidreyfusards qui trouvent, avec les « fiches », le moyen de l'abattre. L'affaire Dreyfus et l'affaire des fiches prennent d'ailleurs fin pratiquement à la même date par l'arrêt de la Cour de cassation proclamant la totale innocence de Dreyfus en juillet 1906, et la réintégration en août 1906 dans l'Administration du capitaine Mollin, chargé des fiches au cabinet du ministre, qui avait été contraint à la démission de l'armée au moment où le scandale avait éclaté en novembre 1904[réf. nécessaire].

    Les fiches sont d'abord centralisées au secrétariat de la rue Cadet (hôtel Murat), siège du Grand Orient, par Narcisse-Amédée Vadecard, secrétaire du Grand Orient de France, et son adjoint Jean-Baptiste Bidegain puis transmises au capitaine Henri Mollin, membre du cabinet du général André. Le nombre total de fiches est absolument impossible à préciser5 car il n'existe aucune archive. Les chiffres fantaisistes parfois annoncés ne reposent donc sur aucune donnée historiquement vérifiable.

    Contrairement à ce que certains ont avancé, à l'arrivée du général André au ministère de la Guerre, en mai 1900, les deux listes Corinthe (des officiers républicains dont la promotion devait être favorisée, l'appellation venant du proverbe « Non licet omnibus adire Corinthum », « Il n'est pas donné à tout le monde d'aller à Corinthe ») et Carthage (les officiers à écarter des promotions, l'appellation rappelant le mot de Caton l'Ancien, « Delenda Carthago », « Il faut détruire Carthage ») n'étaient pas encore terminées, et ne relèvent donc pas d'une initiative personnelle préalable du général André dont le Grand Orient n'aurait pas été directement l'instigateur6. Ces deux listes servent à choisir la quinzaine d'officiers d'ordonnance, membres du cabinet militaire du général André, mais leur fiabilité était contestable. Même le capitaine Mollin, le principal protagoniste de l'affaire des fiches, affirme que des officiers classés dans \\"Corinthe\\", donc a priori républicains, sont affectés au cabinet du ministre alors que leur républicanisme n'était pas vraiment fondé. Corinthe et Carthage étaient donc des listes antérieures aux « fiches » du Grand Orient et ne doivent pas être confondues avec ces dernières. Il existe une controverse au sujet du nombre d'officiers qui ont vu leur avancement retardé sous le ministère du général André en raison de fiches défavorables. Seul l'examen minutieux, cas par cas, de leur carrière est susceptible de le confirmer ou de l'infirmer. On a parfois parlé de « purges » dans l'armée à l'occasion des fiches, ce qui est stricto sensu un abus de langage du point de vue réglementaire : en effet, un officier ne pouvait être alors exclu de l'armée qu'après un avis favorable à la « mise en réforme » émis par un Conseil d'enquête composé de cinq officiers, dont deux devaient être du même niveau hiérarchique que celui que l'on accusait. En outre, le ministre ne pouvait pas prononcer de sanction plus grave que celle finalement proposée par le Conseil d'enquête[réf. nécessaire].

    Gabriel Syveton est retrouvé mort par sa femme, asphyxié, la tête dans sa cheminée, recouverte d'un journal15, la veille du procès où il devait répondre de sa gifle. Les nationalistes, par exemple André Baron, crient à l'assassinat, mais l'enquête conclut au suicide16.

    Rétrospectivement pourtant, l'attitude du général André est lourde de sens. Cette affaire signifie d'abord et avant tout qu'un ministre de la République doute de la loyauté républicaine de ses propres services, qu'il estime en l'occurrence « trop réactionnaires » et discrédités par l'affaire Dreyfus. En confiant cette opération à une association secrète, il s'expose gravement à choquer l'esprit public puisque les personnes atteintes sont, elles, publiques. De surcroît, celles-ci ne peuvent pas se défendre, cette procédure étant exclusivement à charge, et de plus secrète. Même si un tel comportement s'apparente sans doute plus à un reste de la mentalité du romantisme des « sociétés secrètes » du XIXe siècle qu'à un travail sérieux de police politique moderne, et même si à l'époque le renseignement était beaucoup plus répandu qu'aujourd'hui à l'extérieur (c'est d'ailleurs grâce aux excellents services de renseignements français que Paris a obtenu le plan Schlieffen) comme dans toute la société française (y compris dans lÉglise où certains hiérarchiques publièrent des listes de francs-maçons (Mgr Fava à Grenoble) et des pamphlets anti-maçonniques).

  3. Laurent Marqueste — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Laurent_Marqueste

    1 day ago · jardin des Combattants-de-la-Nueve, Monument à Étienne Marcel, 1888, statue équestre en bronze, commencée par Jean-Antoine-Marie Idrac et terminée par Laurent Marqueste [13]. pont Alexandre-III, base du pylône rive gauche, aval : La France de Louis XIV, 1900, statue en pierre. Sorbonne, cour d'honneur : Victor Hugo, 1901, statue en marbre.

  4. Paris-Roubaix — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Paris-Roubaix
    • Origine
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    • Évolution
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    Paris-Roubaix est l'une des plus anciennes courses cyclistes, créée en 1896 par Théodore Vienne après l'ouverture du nouveau vélodrome de Roubaix. Cette classique flandrienne s'est disputée tous les ans jusqu'à nos jours, en mars ou en avril, interrompue seulement par les deux guerres mondiales. Depuis 1966, elle ne part plus de la région parisienne mais de Picardie : de Chantilly de 1966 à 1976 et de Compiègne, depuis 1977, avant de parcourir plus de deux cent cinquante kilomètres vers le nord. En cette fin de XIXe siècle, le calendrier des compétitions sur route est moins dense que sur piste. Paris-Brest-Paris et Bordeaux-Paris sont les courses les plus réputées. En février 1896, Vienne et Pérez ont l'idée de créer une course qui partirait de Paris pour arriver dans leur nouveau vélodrome3. Ils obtiennent le soutien du Vélo et de son directeur de l'époque, Paul Rousseau, en lui envoyant la lettre suivante :

    Surnommée « l'enfer du Nord », « la dure des dures » comme le vantent les affiches de la 106e édition, « la Pascale » ou encore « la reine des classiques » voire « la plus belle des classiques », la course inclut plusieurs secteurs pavés, tel le décisif « Carrefour de l'Arbre », augmentant notablement les risques de chutes et de crevaison. La tranchée de Wallers-Arenberg, « découverte » par le régional Jean Stablinski en 1967, a failli coûter sa jambe à Johan Museeuw en 1998. Ses deux kilomètres sont « un rodéo où tout tremble ». Ce secteur pavé mythique, de son vrai nom la « Drève des Boules d'Hérin », ne figure toutefois pas au parcours en 2005 en raison d'effondrements souterrains ayant trop déformé la chaussée. Après sa restauration, cet authentique monument historique de la course a été réintégré au parcours en 2006. D'autres secteurs, très étroits, ont été tracés entre les champs de betteraves et ils ne peuvent être empruntés qu'en file indienne. Quand l'épreuve se déroule sous la pluie, la boue ajoute à la difficulté et aux risques. Le vainqueur est non seulement un homme fort du peloton, mais il doit aussi être chanceux et bien soutenu par ses équipiers. Cette première édition est remportée en solitaire par l'Allemand Josef Fischer. Il met plus de 9 heures pour parcourir les 280 km de course, passant par Beauvais (Oise), Amiens, Doullens (Somme) où se trouve la principale difficulté, Arras, Hénin-Liétard (Pas-de-Calais), Seclin, Lesquin, Hem (Nord)7. Ce parcours ne subit que peu de modifications durant les années suivantes. En 1906, le secteur de Hénin-Liétard-Carvin est contourné par Douai. À la suite de la catastrophe de Courrières, les mineurs de la région sont en grève et l'organisation craint pour la sécurité des coureurs8. Ce détour sera conservé lors des trois éditions suivantes en raison de l'accueil enthousiaste réservé à la course à Douai9. Le lieu d'arrivée reste le vélodrome jusqu'en 1914. Le départ change en revanche d'emplacement. En 1898, le préfet de police de Paris refuse que la course parte de la capitale en raison des embouteillages10. Jusqu'en 1913, la course démarre à Chatou, dans le département de Seine-et-Oise. L'édition 1901 est néanmoins l'occasion d'un dernier départ de la porte Maillot. Surtout, le vélodrome n'est plus en état d'accueillir l'arrivée. La piste en bois a notamment disparu. Les organisateurs doivent trouver un nouveau lieu d'arrivée. Il s'agit d'abord de l'avenue de Jussieu puis du stadium Jean-Dubrulle. À partir de 1922 et jusqu'en 1939, la course se conclut sur l'avenue des Villas qui devient avenue Gustave-Delory en 193722. Trois éditions font exception : la ligne d'arrivée est placée au stade Amédée-Prouvost de Wattrelos en 1929, et à l'hippodrome des Flandres de Marcq-en-Barœul en 1935 et 193623 afin de percevoir les recettes du public placé en tribune24. À l'origine, les routes pavées ne constituent pas une spécificité de Paris-Roubaix. Durant les premières décennies, elles représentent une soixantaine de kilomètres du parcours : une quarantaine de kilomètres ininterrompus entre Hénin-Liétard et Roubaix, et une vingtaine dans les principales villes traversées. Les voies restantes sont encore en terre, sauf de rares secteurs déjà bitumés. Paris-Roubaix est alors davantage caractérisée par sa distance, plus courte que celle des classiques de l'époque, ce qui la rend plus nerveuse32. Dès 1955, la parcours subit quelques modifications et s'allonge de vingt kilomètres en explorant le Pévèle afin de trouver de nouveaux secteurs. Des côtes pavées sont notamment trouvées à Mons-en-Pévèle : la côte de Moncheaux, puis le Caouin et le pas Roland, qui sont goudronnés l'un après l'autre35. En 1966, le parcours de Paris-Roubaix est modifié en profondeur. Le départ est situé à Chantilly et l'ensemble du nouveau tracé est déplacé vers l'est où se trouvent de nouvelles portions pavées36. La première d'entre elles est située à Hornaing, d'autres à Ferrain, Rieulay, Flines-les-Raches. Elles permettent de porter le total des routes pavées à une quarantaine de kilomètres37. À la demande de Jacques Goddet, la recherche de secteurs pavés se poursuit, notamment après le goudronnage du pas Roland en 196738. En 1968, Jean Stablinski fait découvrir à Albert Bouvet une route pavée qui deviendra un lieu emblématique de Paris-Roubaix : la tranchée de Wallers-Aremberg36. La première difficulté était une côte située à Cormeilles43 au sommet de laquelle une prime de 1 000 ou 2 000 francs était attribuée au coureur passant en tête44. Le lieu emblématique de Paris-Roubaix à cette époque est la côte de Doullens dans la Somme. Elle a joué un rôle important dans la course durant les premières décennies et était considérée comme le premier « juge de paix ». Elle est située sur la route nationale 25 à la sortie de Doullens et mène au hameau de Beaurepaire. Longue de 2 500 m, elle était exposée au vent ce qui provoquait la formation de bordures au sein du peloton. La suite de la course empruntait des routes pavées, dont notamment des secteurs stratégiques à Arras et Hénin-Carvin. Lorsque ces secteurs ont commencé à disparaître, de nouvelles routes ont été recherchées dans le Pévèle à partir de 1955. Plusieurs côtes pavées sont ainsi dénichées à Mons-en-Pévèle : les côtes de Moncheaux et de Mons, puis le Caouin en 1958 et le pas Roland45. La poursuite de la modernisation des routes, y compris de ces secteurs, conduit à l'adoption d'un nouveau parcours en 1966.

    Cette classique, autrefois inscrite au calendrier de la Coupe du monde puis du ProTour, fait désormais partie de l'UCI World Tour. Cette course a été élevée au rang de Monument du cyclisme au même titre que Milan-San Remo, le Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie. Le vainqueur reçoit un trophée constitué d'un véritable pavé.

    Sous la direction de l'architecte Dupire, les travaux débutent en avril 1895 et s'achèvent dès la fin du mois suivant. Le Vélodrome roubaisien, doté d'une piste en ciment d'une longueur de 333,33 m, est inauguré le dimanche 9 juin 1895 avec une compétition composée de sept épreuves, devant plusieurs milliers de spectateurs. Durant les années suivantes, il voit s'affronter les meilleurs pistards de l'époque2.

    L'organisation de la course est ainsi confiée au Vélo et au principal rédacteur de sa rubrique cycliste, Victor Breyer. Celui-ci est d'abord chargé de reconnaître la course. Il effectue une première partie du trajet, jusqu'à Amiens, dans une Panhard 6CV, puis s'élance le lendemain à bicyclette en direction de Roubaix. Épuisé après une journée passée sur les routes pavées et sous la pluie, Breyer envoie à Minart une missive lui demandant d'annuler ce « projet diabolique », qu'il considère comme dangereux pour les coureurs4.

    Des membres du clergé expriment également leur opposition à la course. Prévue pour le dimanche de Pâques, elle empêcherait coureurs et spectateurs d'assister à l'office. Vienne annonce la célébration d'une messe à la chapelle de la famille d'Orléans, près du lieu de départ. L'heure matinale de la course empêchera finalement la tenue de cet office5.

    Les premiers participants arrivent la veille de la course à la Brasserie de l'Espérance. Seuls la moitié des inscrits sont présents : 51 coureurs dont 45 professionnels signent la feuille de départ le matin du 19 avril 1896, au café Gillet près du bois de Boulogne, et s'élancent de la porte Maillot lorsque le directeur du Vélo, Paul Rousseau, donne le départ6.

    L'édition de 1898 est également celle d'un changement de formule. Afin d'enrayer la diminution du nombre d'engagés, les organisateurs autorisent l'entraînement des coureurs, y compris par des motocyclistes et automobilistes. En outre, une course motocycliste est organisée simultanément. Maurice Garin signe à cette occasion son deuxième succès et ne rejoint l'arrivée qu'avec trois quarts d'heure de retard sur le vainqueur de la course motocycliste11. La présence d'entraîneurs motorisés n'empêche pas la baisse de la participation (32 coureurs en 1899, 19 en 190012), mais attire des pistards. Ce sont ainsi deux stayers, Albert Champion et Émile Bouhours, qui s'imposent lors des deux éditions suivantes13, Bouhours battant le record. Maurice Garin obtient cette année-là son quatrième et dernier podium, malgré son refus d'effectuer les tours de vélodrome à l'arrivée14.

    Le palmarès de cette période de 1896 à 1914 est dominé par les coureurs français, qui gagnent 14 des 19 éditionsNote 1. Cette hégémonie est expliquée par l'« importance du secteur professionnel français » et la participation limitée des coureurs étrangers, soit par manque de moyens de transport, soit en raison de la prévalence du cyclisme sur piste dans certains pays (les courses sur route sont notamment interdites en Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas)19.

    La France entre en guerre en septembre 1939. Après des mois de « drôle de guerre », les forces allemandes lancent une offensive contre les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la France le 10 mai 1940. Roubaix est occupée par les forces allemandes le 24 mai 1940.

    Le bitume commence son apparition massive durant l'entre-deux-guerres. Un premier tronçon pavé est recouvert en 1939, entre Forest-sur-Marque et Hem. Cette évolution est alors considérée comme un progrès : « Dans six ans, toutes les routes de Paris-Roubaix seront modernisées », prédit un responsable des Ponts et chaussées. Après un arrêt pendant l'invasion allemande, la pose d'enrobé reprend dans les années 1940. Le nombre de kilomètres pavés tombe à 31 en 1955, et atteint son minimum en 1965 avec 22 km. La difficulté de la course se déprécie. Par conséquent, les arrivées au sprint sont de plus en plus nombreuses, et la vitesse s'accroît. Les Paris-Roubaix les plus rapides sont ainsi disputés durant cette période. Rik Van Steenbergen en 194833 puis Peter Post en 1964 battent successivement le record de vitesse de la course et décrochent à l'occasion le Ruban jaune. Le record de 45,129 km/h établi par Post résistera jusqu'en 2017 quand une nouvelle marque sera établie à 45,204 km/h par Greg Van Avermaet34.

    Avec la création de la Coupe du monde de cyclisme sur route en 1989, l'élite du cyclisme international se segmente entre les coureurs spécialistes des classiques et les spécialistes des courses par étapes. Ainsi Miguel Indurain et Lance Armstrong, respectivement quintuple et ancien septuple vainqueurs du Tour de France durant les années 1990 et 2000, sont absents de Paris-Roubaix ainsi que d'autres épreuves majeures du début de saison39. Une segmentation se crée également parmi les coureurs de classiques, notamment entre spécialistes de courses dites « flandriennes » et de courses dites « ardennaises ». Paolo Bettini, triple vainqueur de la coupe du monde, n'a par exemple jamais participé à Paris-Roubaix40.

    Parmi les spécialistes des courses « flandriennes », la puissante équipe Mapei, capable d'aligner des équipes distinctes sur les classiques et sur les grands tours, domine Paris-Roubaix à la fin des années 1990 avec cinq victoires dont trois triplés (1996, 1998 et 1999) et avec l'un des coureurs emblématiques de cette course, vainqueur à trois reprises, Johan Museeuw. Le directeur sportif de l'équipe Patrick Lefevere, qui recevra le surnom d'« autre Monsieur Paris-Roubaix », prolonge cette domination dans les années 2000 avec les équipes Domo-Farm Frites (deux succès dont un nouveau triplé en 2001) et Quick Step (quatre succès avec Tom Boonen en 2005, 2008, 2009 et 2012).

    • 1896
    • ASO
  5. Saint-Laurent-de-Lévézou — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Laurent-de-Lévézou
    • Toponyme
    • Géographie
    • Situation
    • Historiographie
    • Histoire
    • Économie
    • Démographie
    • Patrimoine

    Saint-Laurent-de-Lévézou est une commune française, située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

    Dans le centre-est du département de l'Aveyron, dans le parc naturel régional des Grands Causses, la commune de Saint-Laurent-de-Lévézou, largement située sur le haut plateau du Lévézou, s'étend sur 23,33 km2. Elle est bordée au sud-est sur deux kilomètres et demi par la Muze et au nord-est sur environ six kilomètres par son affluent, la Muzette, qui prend sa source sur le territoire communal. L'activité dominante y a toujours été l'agriculture, traditionnellement le seigle et l'élevage. Desservi par la route départementale (RD) 158, le bourg de Saint-Laurent-de-Lévézou est situé, en distances orthodromiques, quinze kilomètres au nord-ouest de Millau. Saint-Laurent-de-Lévézou est limitrophe de quatre autres communes.

    L'altitude minimale, 614 mètres, se trouve localisée à l'extrême sud-est, en amont du gué de Salsac, là où la Muze quitte la commune et entre sur celle de de Saint-Beauzély. L'altitude maximale se situe au mont Seigne avec 1 1211 ou 1 128 m2,Note 1.

    L'histoire de Saint-Laurent est d'abord connue par la remarquable Monographie de la commune de Saint-Léons d'Albert Carrière3. Elle a été renouvelée et augmentée par Marc Vaissière, enfant du pays4.

    La commune a été érigée en 1869 par démembrement de celle de Saint-Léons. Le territoire de la nouvelle commune est en gros celui de la paroisse, plus le village de Mauriac.

    De tous temps, l'agriculture, et surtout l'élevage, ont été les principales activités de la commune. Saint-Laurent était un village de paysans. Les artisans y étaient rares, généralement également cultivateurs, et les familles de notables aussi. De « gros paysans », laboureurs, ménagers, tenaient de grands domaines où ils employaient leurs voisins plus modestes comme fermiers, valets, domestiques, servantes. La Révolution française a sécularisé les biens de l'Église, et permis aux gros paysans d'accroître encore leurs domaines. Au cours du XIXe siècle, la commune a atteint son maximum démographique. L'exode rural s'est accentué. Aux XXIe siècle, la commune est encore largement agricole.

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation5. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 20086. En 2016, la commune comptait 154 habitantsNote 2, en diminution de 2,53 % par rapport à 2011 (Aveyron : +1,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

    Le village de Saint-Laurent a été largement remanié au cours des siècles mais conserve encore une église ancienne et des maisons traditionnelles. Il en est de même à Mauriac. La plupart des hameaux de la commune présentent aussi des architectures vernaculaires remarquables.

  6. Dany Boon — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Dany_Boon
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    Révélé sur scène en tant qu'humoriste durant les années 1990, il connaît en 2008 un immense succès commercial en tant qu'acteur et réalisateur avec la comédie populaire Bienvenue chez les Ch'tis. Depuis, il enchaîne les films populaires en tant que scénariste et réalisateur : Rien à déclarer (2011), Supercondriaque (2014), Raid dingue (2017) et La Ch'tite Famille (2018). Il se fait également diriger dans des projets plus ambitieux par des cinéastes français reconnus tels que Jean-Pierre Jeunet, Danièle Thompson, Pascal Chaumeil, Julie Delpy ou encore Yvan Attal.

    Daniel Faid Hamidou est issu dune famille modeste du Nord. Son père, Ahmed Hamidou, Algérie kabyle2 musulman laïque3, est un ex-boxeur et chauffeur routier, et sa mère Danièle Ducatel, catholique originaire du nord de la France4, est femme au foyer. Il a deux frères, Alexis et Philippe.

    Il arrive à Paris en 1989, où il fait le mime dans la rue pour gagner sa vie tout en se produisant sur de nombreuses scènes ouvertes comme celle du théâtre Trévise5. Il emprunte son nom de scène à un héros d'une série télévisée, Daniel Boone, un trappeur américain. Cette série passait à la télévision le mercredi après-midi au milieu des années 1970.

    Son style préféré est le one-man-show, qui lui permet de camper des personnages divers qui sadressent au public pour raconter leurs mésaventures. En 1993, Patrick Sébastien devient son producteur. Ses sketches sinspirent de situations quotidiennes, qui interpellent le vécu des spectateurs, telles que lattente interminable dans un bureau de poste, ou les multiples incidents liés à la conduite automobile. Lun de ses premiers grands succès est une série de sketches présentant un dépressif qui essaie de vaincre ses angoisses par la méthode Coué, en répétant sans relâche : « Je vais bien, tout va bien, je suis gai, tout me plaît, je ne vois pas pourquoi, pourquoi ça nirait pas ». Un autre de ses sketchs culte est Le wayka (nom de la marque K-way en verlan), où il narre les difficultés liées à lenfilage puis au port de ce vêtement de pluie. Dans ce sketch, le ressort comique est basé sur la répétition d'un prrfrtpffrrt, une onomatopée déclenchant immédiatement le rire des foules. On peut également citer les mésaventures de Jean-Pierre, obsédé par le culturisme à tel point quil reste un jour coincé dans la salle de sport, ou dun simplet voulant communiquer son goût de la lecture au public, en lui faisant partager un passage dun roman des éditions Harlequin.

    Dany est également musicien. On connaît sa version de Piensa en mí6 (interprété par Luz Casal dans le film Talons aiguilles de Pedro Almodóvar) mais aussi ses propres chansons comme Le Blues du 'tiot poulet7.

    Le Nord-Pas-de-Calais est lun de ses thèmes favoris. Il a dailleurs joué en 2003 lun de ses spectacles en chti, Dany Boon à sbaraque et en chti, sorti par la suite en DVD (spectacle enregistré les 9 et 10 juin 2003 au théâtre du Nouveau-Siècle à Lille).

    Après quelques petits rôles au cinéma durant les années 1990, il décroche en 1998, celui, plus développé dans la satire Bimboland, d'Ariel Zeitoun en 1998. Et en 2004, il fait partie de la distribution principale de la comédie populaire Pédale dure, de Gabriel Aghion, un flop critique et commercial qui est actuellement deuxième sur la liste des films les plus mal notés par les membres d'Allociné, avec 0,9/5 de moyenne8. Mais l'année 2005 le place parmi les acteurs à suivre : il est d'abord à l'affiche du drame historique Joyeux Noël, de Christian Carion. Sa performance dans ce registre dramatique lui vaut une nomination aux Césars dans la catégorie \\"meilleur acteur dans un second rôle\\". Puis il est dirigé par Francis Veber dans sa comédie La Doublure. Boon y incarne Richard, le meilleur ami de François Pignon, joué par un autre humoriste populaire, Gad Elmaleh. Enfin, il révèle son premier film en tant que réalisateur et acteur principal, La Maison du bonheur, une adaptation de sa pièce La Vie de Chantier. Le film, dans lequel joue notamment Michèle Laroque, attire 1,1 million de spectateurs en France9. Ce succès le lance. En 2006, il partage l'affiche de la comédie dramatique Mon meilleur ami avec Daniel Auteuil, sous la direction de Patrice Leconte. Parallèlement, il prépare son deuxième film en tant que scénariste/réalisateur et acteur principal. Suite au succès des Chtis, il s'impose comme un acteur convoité : dans De l'autre côté du lit, de Pascale Pouzadoux, il forme un couple au bord de la crise avec l'icône Sophie Marceau. Puis en 2009, il fait partie de la distribution chorale de la nouvelle comédie de Danièle Thompson, Le code a changé, et tient le premier rôle d'un projet d'envergure, Micmacs à tire-larigot, le sixième long-métrage de Jean-Pierre Jeunet. Au début du film Micmacs à tire-larigot (2009), Noé joue le rôle de Bazil enfant, qui est ensuite, à l'âge adulte, joué par Dany Boon38.

    Il bat le record dentrées au cinéma pour un film en France pour une première semaine avec 4 458 837 spectateurs10 et totalise 5 014 229 spectateurs si lon rajoute les trois départements français où le film a été diffusé une semaine plus tôt. Le film connaît aussi un grand succès en Belgique, dans la région frontalière qui a une forte proximité culturelle avec le Nord de la France mais également dans le reste de la Belgique francophone11. En tout, le film totalise plus de 20 millions de spectateurs en douze semaines12. Le 6 avril 2008, le film dépasse La Grande Vadrouille comme plus grand succès pour un film français au classement national. Le film a totalisé 20 489 303 d'entrées en France12 et a connu un grand succès dans plusieurs pays étrangers : l'Allemagne, la Suisse, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Québec. Il a réalisé le plus gros démarrage de tous les temps pour un DVD avec une vente record de 650 000 exemplaires, le 29 octobre 2008, jour de sa sortie13 et ensuite plus de 2 millions d'exemplaires en une semaine13.

    En 2011, il dévoile son troisième film en tant que scénariste-réalisateur, la comédie Rien à déclarer. Il en partage l'affiche avec l'acclamé comédien belge Benoît Poelvoorde. En tant qu'acteur, il enchaîne avec deux grosses productions : en 2012, sortent Astérix et Obélix : Au service de Sa Majesté de Laurent Tirard, où il prête ses traits à Tetedepiaf, et la comédie romantique Un plan parfait, de Pascal Chaumeil, dont il partage l'affiche avec l'actrice allemande Diane Kruger. Il continue en 2013 dans le registre romantique vachard avec la comédie Eyjafjallajökull, d'Alexandre Coffre, avec cette fois l'acclamée comédienne Valérie Bonneton. Il prépare dans la foulée son quatrième film en tant que scénariste-réalisateur, Supercondriaque, dont l'argument est en grande partie autobiographique. Le film est un gros succès de l'année 2014. Il tente ensuite de s'éloigner de ce registre potache en collaborant avec des acteurs-réalisateurs appréciés de la critique - mais à la fin de l'année 2015, Lolo, de et avec Julie Delpy, ne rencontre pas le public, et en juin 2016, la comédie à sketches Ils sont partout d'Yvan Attal, est un flop. Dès la rentrée, l'acteur revient cependant avec un projet proche de ses succès passés : Radin !, de Fred Cavayé, où il interprète un homme qui a beaucoup à perdre s'il continue à entretenir son avarice engendre dès son premier jour 136 272 entrées sur le territoire français16. Dany Boon et Laurence Arné ont dû apprendre le violon et le violoncelle pendant trois mois pour se rapprocher au plus près de leurs rôles17. Il enchaîne avec son cinquième film en tant que scénariste-réalisateur, Raid dingue, dont il partage l'affiche avec la jeune Alice Pol, qu'il avait déjà dirigée dans Supercondriaque. Un nouveau succès commercial, à défaut de convaincre la critique. Pour ce film, le réalisateur reçoit d'ailleurs le premier César du public de l'histoire du cinéma français qui récompense le film français ayant fait le plus dentrées en salle durant 2017 et le début de l'année 201818. Il enchaîne directement avec son sixième film, La Ch'tite Famille, annoncée pour 2018, année des 10 ans de Bienvenue chez les Ch'tis. Ce retour aux sources permettra à l'acteur de revenir aux Hauts-de-France19, et de retrouver de nombreux comédiens récurrents de ses projets.

    Entre 2016 et 2017, il joue sur scène un spectacle également en forme d'anniversaire, Dany de Boon des Hauts-De-France.

    Depuis 2008, Dany Boon est le producteur et metteur en scène de Jérôme Commandeur, et notamment pour sa première réalisation (Ma famille t'adore déjà !, 2016) où il est co-producteur. Après avoir vécu cinq ans à Los Angeles en Californie, pour suivre la nouvelle version de Bienvenue chez les Ch'tis en tant que conseiller artistique, Dany Boon s'installe avec Yaël et leurs enfants à Londres en 201439.

    En juin 2012, il s'associe à Laurent Storch qui entre dans le capital de ses différentes sociétés de productions, Productions du Chicon, HBB26 et Productions du Ch'timi20. De cette association naît le programme court Y'a pas d'âge de et avec Jérôme Commandeur sur France 2 dont Dany Boon est crédité producteur21. Ces sociétés productions côtoient deux autres sociétés de production établies aux États-Unis (Los Angeles), également créées par Dany Boon. 26 DB Productions situé à Beverly Hills produit des films et distribue des DVD, tandis que 26 DB Productions LLC (situé à Pacific Palisades) produit des films et des contenus télévisuels22,23. Marié et divorcé une première fois, il se remarie avec lactrice Judith Godrèche rencontrée en 1998 et en divorce en 200228. Il se remarie le 26 décembre 2003 avec le mannequin et scénariste suisse29,30 Yaël Harris (née en 1980)29 rencontrée en décembre 200231. Elle tient un petit rôle dans le film Bienvenue chez les Ch'tis et a collaboré à la réalisation artistique du film31. Il divorce en novembre 2018, après 15 ans de mariage32.

    Il s'est converti au judaïsme par conviction personnelle et non du fait de son mariage avec Yaël Harris33.

    L'acteur est souvent critiqué sur ses revenus, comme en décembre 2012, où le producteur Vincent Maraval le met en première ligne lors d'une attaque sur le mode de rémunération des acteurs français41. Dany Boon s'est défendu début 2013 par ces citations «Parler du salaire des acteurs est tout à fait nouveau. Louis de Funès vivait dans un château et on ne lui posait jamais ces questions, Fernand Raynaud roulait en Rolls Royce. Si j'arrive au studio comme ce matin en Rolls, le lendemain, je fais la Une de tous les magazines »42, « À aucun moment on évoque que j'aide des associations avec mon argent, on n'écrit jamais qu'après Bienvenue chez les Ch'tis, j'ai donné 20% en plus de salaire à toute l'équipe. Que j'ai réuni avec Jérôme Seydoux 2,5 millions d'euros pour le Ch'tifonds. Que je m'investis dans Children Action, une association basée à Genève »42. Depuis 2002, l'acteur a soutenu un projet de maison-relais à Dunkerque pour SDF dont il est le parrain. Un spectacle non rémunéré de l'humoriste a eu lieu au Kursaal55. Il a invité une vingtaine de SDF à voir une de ses prestations à l'Olympia. Ils ont été reçus dans sa loge et conviés au buffet suivant la représentation. L'acteur a donné 250 000 euros depuis le début de cette implication56 et gagné avec Anne Marivin 72 000 euros à l'émission Qui veut gagner des millions pour cette association, le 2 juin 200857. La maison-relais appelé le Gréement a ouvert en mai 201158. Le 23 janvier 2019, dans le documentaire La Comédie fiscale de Dany Boon, le journal en ligne Mediapart révèle que le comédien a investi entre 2014 et 2016 des millions de dollars dans onze hedge funds (des fonds spéculatifs) pour certains domiciliés dans des paradis fiscaux tels que les îles Caïmans et Bahamas ; l'un des fonds spéculatifs est le fonds Paulson44. Mediapart, qui indique également que Dany Boon a été résident fiscal américain puis, à compter de 2014, britannique, questionne le patriotisme fiscal revendiqué par l'acteur ; les journalistes révèlent également qu'il a questionné son avocat londonien en 2016 sur la possibilité que la loi fiscale française ne s'applique pas à son héritage44. Boon, qui refuse de répondre aux questions de Mediapart, affirme le lendemain de la publication de l'enquête : « Toutes mes économies placées le sont légalement et déclarées dans le strict respect du droit et du devoir fiscal »45. Le 19 avril 2019, Mediapart révèle que Dany Boon a porté plainte contre X dans le cadre des informations divulguées au sujet de son manque de patriotisme fiscal46. Mediapart fait l'objet d'une plainte pour vol, atteinte au secret des correspondances, violation du secret professionnel et recel47,48.

    Lacteur a en même temps tenu à préciser quil n'a pas un centime dargent public dans son salaire42 et qu'il paye ses impôts dans son pays natal et aux États-Unis, où il réside en partie et où il a créé une société de production43.

    Ancien de l'Institut Saint-Luc de Tournai en Belgique, il est également parrain de cœur de l'association Action Sénégal en faveur des enfants esclaves, des écoles et des dispensaires du Sahel60.

    L'acteur et réalisateur a écrit son désarroi sur sa page Facebook, le 7 décembre 2015, au lendemain du premier tour des élections régionales, alors que la présidente et candidate du Front national, Marine Le Pen, est arrivée largement en tête dans les Hauts-de-France avec plus de 40 % des voix. L'humoriste s'adresse aussi aux électeurs de sa région, qu'il appelle affectueusement ses « biloutes » en patois ch'ti et à qui il dit son amour, et les invite à ne pas voter pour le Front national au second tour, le 13 décembre. Le comédien dit comprendre les motivations du vote FN : « le ras-le-bol, la peur, l'incertitude de l'avenir », mais il « assure [] que voter pour l'extrême droite ne résoudra aucun des problèmes actuels, au contraire ».

    Dans l'entre-deux tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il appelle à voter pour le candidat dEn marche62.

    Sont listés ici les films dont Dany Boon assure la voix dans la version originale. Sont listés ici les films dont les voix originales ne sont pas en français. En tant qu'acteur, Dany Boon est reconnu par le public français depuis sa prestation dans le film Joyeux Noël, où le réalisateur Christian Carion montre un autre « visage » du comédien, en lui donnant le rôle d'un soldat coiffeur hanté par le souvenir de sa mère, vivant dans une ville occupée par les Allemands à une heure de marche du front81.

  7. Olympe de Gouges - Wikipedia

    en.wikipedia.org/wiki/Olympe_de_Gouges

    1 day ago · Olympe de Gouges (French: [olɛ̃p də ɡuʒ] (); born Marie Gouze; 7 May 1748 – 3 November 1793) was a French playwright and political activist whose writings on women's rights and abolitionism reached a large audience in various countries.

  8. Ochrosia - Wikispecies

    species.wikimedia.org/wiki/Ochrosia
    • Taxonavigation
    • Name
    • References

    Familia: Apocynaceae Subfamilia: Rauvolfioideae Tribus: Vinceae Subtribus: Ochrosiinae Genus: Ochrosia Species:O. ackeringae –O. acuminata –O. alyxioides –O. apoensis –O. balansae –O. basistamina –O. bodenheimarum –O. borbonica –O. brevituba –O. brownii –O. citrodora –O. coccinea –O. compta –O. elliptica –O. fatuhivensis –O. ficifolia –O. glomerata –O. grandiflora –O. haleakalae –O. hexandra –O. inventorum –O. iwasakiana –O. kauaiensis –O. kilaueaensis –O. kilneri –O. lifuana –O. mariannensis –O. miana –O. minima –O. moorei –O. mulsantii –O. nakaiana –O. newelliana –O. novocaledonica –O. oppositifolia –O. poweri –O. sciadophylla –O. sevenetii –O. silvatica –O. solomonensis –O. syncarpa –O. tenimberensis –O. thiollierei –O. vitiensis

    OchrosiaJuss., Gen. Pl.: 144. (1789) 1. Type species: Ochrosia borbonica J.F.Gmel., Syst. Nat. ed. 13[bis]: 439 (1791)

    Primary references

    1. Jussieu, A.L. de 1789. Genera Plantarum 144–145.

    Additional references

    1. Flora of China 2008. 'eFloras. Missouri Botanical Garden, St. Louis, MO & Harvard University Herbaria, Cambridge, MA. 2009 Aug 21 .

    Links

    1. Emonocot.org 2018. Ochrosiain The Orders and Families of Monocotyledons. Published on the internet. Accessed: 2018 October 22. 2. Govaerts, R. et al. 2018. Ochrosia in World Checklist of Selected Plant Families. The Board of Trustees of the Royal Botanic Gardens, Kew. Published on the internet. Accessed: 2018 October 22. 3. International Plant Names Index. 2018. Ochrosia.Published online. Accessed 22 October 2018. 4. The Plant List 2013. Ochrosiain The Plant List Version 1.1. Published on...

  9. Paris Saint-Germain Football Club - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Paris_Saint-Germain...

    1 day ago · L'attuale Paris Saint-Germain deriva dalla fusione, avvenuta nel 1970, dello Stade Saint-Germain (fondato nel 1904 a Saint-Germain-en-Laye, nei dintorni di Parigi) con il Paris Football Club, club nato per rinverdire i fasti del calcio parigino dopo la retrocessione sia del C.A. Paris che del Racing Club, due formazioni storiche della capitale francese.

  10. Cimiteri del mondo - Wikipedia

    it.wikipedia.org/wiki/Cimiteri_del_mondo

    1 day ago · Cimetières de la Guillotière a Lione, sono sepolti: i fratelli Auguste e Louis Lumière. Cimitero del Calvaire nel quartiere di Montmartre, sono sepolti: Antoine Portal, Jean-Baptiste Pigalle e Étienne-Alexandre Bernier; Cimitero della Maddalena ad Amiens, riposa lo scrittore Jules Verne.